MiNuiT

Architecte lumière, Dorian Rigal utilise la lumière et le relief des formes pour entremêler structures physiques et digitales.

Le corps de ses compositions est défini par la perception diurne et nocturne de l’objet.
Le sujet premier est la forme architecturale, crée par l’homme ou par la nature. Elle est la surface sur laquelle il interfère. Au travers de micro-architectures, sculptures, ou bien de simples plans, l’intuition des formes se voit ainsi troublée par des mouvements de lumière. Elle est ici utilisée pour révéler, ou bien modifier, l’objet initial afin d’apporter à la réalité une nouvelle dimension temporelle, vivante et organique.

Le mythe de Danae” dans l’Exposition le Grand 8 :

Danae représente l’éveil d’un élément inerte par le ciel.

Cette figure mythologique prend ici son sens en liant la vidéoprojection au dessin mural. Les formes sont crées par des traits noirs laissant des surfaces blanches qui reçoivent une projection de pixels. Le dessin est ainsi animé par des couleurs et des textures, composant : l’histoire de sa création, la traversée du monde organique et numérique.