DOUDOU STYLE

Membre du 2AC Crew

Jessy Mon louis-Bonnaire alias Doudou’Style, peintre, graffeuse, illustratrice, intervenante … a plusieurs cordes à son art. Née à paris en 1984, cette artiste autodidacte rencontre le monde pictural dès son plus jeune âge. Influencée par le graphisme des bandes dessinés, manga et de tout ce qui l’entoure, Doudou nous propose un univers coloré, voluptueux et poétique.

C’est en 2006 que Doudou touche à sa première bombe aérosol qu’elle ne la lâchera plus. Une nouvelle corde qu’elle transforme en compétence en réalisant des décorations pour des boutiques ou encore des particuliers.Sa passion ne fait que s’enrichir et se confirme à travers ses performances et ses nombreuses expositions dans des galeries telles que Le Paris Urbain, au Salon d’Automne au Petit Palais, à la Japan Expo ou encore à la Cité des Sciences et de l’Industrie. Au fil des années, l’artiste développe son style et s’exprime alors sur tous les supports qui lui sont proposés – toiles, murs ou vêtements-. Son art se peaufine et se nourrit à travers l’échange, les rencontres et le partage avec de nombreuses collaborations artistiques.

Aujourd’hui elle continue de déployer ses talents et travaille actuellement sur différents projets, certains axés sur la solidarité, nouveau domaine où elle peut aussi s’exprimer.

Histoire de cube” : Photografee  nous livre “Histoire de cube“, une oeuvre collaborative réunissant les mains des artistes Caligr, Pesca, Doudou’style, Djalouz et celles d’Alex Perret. La démarche est de travailler à partir des photographie de ce dernier.

Chaque artiste s’empare d’une impression papier d’une photo et l’interprète, la contextualise dans son propre univers. Le visiteur se place devant une des faces du cube pour apprécier l’image et son évolution dans le temps et l’espace. En effet, chaque mur répond au côté du cube qui lui fait face. Les vies des personnages se répondent st se mêlent.  Cette technique élaborée depuis cinq ans, permet une mise en scène des figures, une réinterprétation dans l’espace, en brouillant le spectateur afin qu’il n’arrive plus à distinguer ce qui est de l’ordre de la photo, et ce qui relève de l’univers graphique de chacun.

Le cube conduit à un jeu sur plusieurs plans. Un chemin qui tourne en rond autour de ce centre, un cercle infini. L’intérieur du cube est reflété par le miroir en dessous, invitant le spectateur dans une cinquième dimension, pour déceler l’aspect caché de l’oeuvre.